T'as de la famille dans la mafia?

T'as de la famille dans la mafia?
Je suis heureuse. Vraiment. Avec les pensées roses bonbons, les guilis dans le ventre et le sourire niais, oui, tout ça. J'aime peut être pas de tout mon coeur, c'est juste que l'amour prend du temps. Et j'ai hâte que demain passe et s'échoue dans le passé, pour voir plus loin. Voir comment ça fait.
Mais, j'ai un peu peur quand même. Peur pour mon coeur. Peur de ne pas avoir assez de larmes, le jour venu, où nos lèvres devront se quitter. Je sais, c'est triste d'y songer. Mais je réfléchie beaucoup, à toutes les situations possibles. Et si -toujours des si- on devra se quitter demain, je m'efuierai tout au fond du monde pour crier ma haine contre mon coeur trop mou pour retenir tes je t'aime. Tu sais, je crois que je te garderai quand même, en souvenirs, caché dans mon esprit. Peut être pour pas trop pleurer, en vouloir à l'amour de s'être effacé. J'aime bien la vie, plein de fausses joies et d'illusions et puis... Quand on trouve le bon, on quitte le sol alors, on y pense plus trop, que c'est à ça qu'on doit tout. Le cri du début, les petits reniflements, les gémissements. J'aime bien l'amour.
C'est comme le Loto, un coup du hasard, la roue tourne.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:23

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 13:44

Let the sky kiss your foots.

Let the sky kiss your foots.
Alice est bien trop stupide pour se méfier, elle saute dans le danger, à pieds joints, le nez en premier. Elle veut du rêve, des merveilles. Elle veut vivre sans compromis, avec un peu d'amour et de la dérision. Elle s'emmêle les pinceaux, elle s'engouffre dans le sot. Elle court, elle transpire, elle se perd, elle inspire. Rien ne la tente. Elle s'enfuit encore, plus loin, plus vite. Alice trouve alors quelqu'un, un petit coeur qui danse dans une enveloppe virile et élastique. Qu'on peut mordre et déguster. Elle le trouve joli, beau même. Elle le capture, pour son pays, s'envole derrière le ciel. Alice aux pays des merveilles.

# Posté le samedi 29 août 2009 14:01

Baby you can drive my car. Yes I gonna be a star. Maybe I'll love you.

Baby you can drive my car. Yes I gonna be a star. Maybe I'll love you.
Tu l'as pas vu tourner de l'½il parce que ton simple souffle sur ses lèvres lui enlevait tout son oxygène? Il t'était invisible à toi, c'était un passe temps. Et quand le temps est trop bien passé, tu t'en est lassé et l'as balancé. Tu lui a dit un dernier "je t'aime" en bois. "Je t'aime.. enfin, ça passera quoi, pour toi aussi, ça passe toujours." Il y croyait pas. A ce moment là, pour la première fois, il s'est dit qu'il avait dû se tromper, la jeune fille flamboyante qu'il avait rencontré et osé aborder dans le metro, c'était pas elle, pas la même. On l'avait kidnappé, lui avait arraché. Il a paniqué. Elle, elle a juste pris le désir insondable, la passion destructrice, et a marché dessus avec ses talons aiguilles. Oui, c'est elle le Mal. C'est elle qui est venu des ténèbres pour lui briser le c½ur. "Je suis une salope." Il a fermé la porte, s'en se retourner, sans y penser. Audace. Et il a couru, dans tout Paris il a couru, il a bousculé des âmes innocentes. Il était blessé, les maux lui picoraient la peau, et les larmes coulaient sur ses joues, s'envolaient avec le vent. Il se sentait léger, mais brûlant.
Et soudain il découvre une ombre qui lui plait bien. Il l'agrippe, ne la lâchera jamais. Il la suit. Elle lui lâche trois mots, trois mots du genre "T'es malade?". Et putain, ça lui plait, il rit. Elle l'apprivoise. Comme le renard dans le Petit Prince. A moins qu'il finit le livre toujours sauvage je sais plus. En tout cas, peu à peu, elle aime bien, le creux de ses bras, les reflets dans ses cheveux, le gout de sa salive, de sa voix, de son sourire. Amour. Indéfinissable. Elle le bouscule, elle devient violente, elle aime, elle déchire tout, elle bascule, elle s'envole, elle explose, elle l'emporte. Et quand parfois elle sort deux mots d'entre ses lèvres, ça donne...
"Je reste avec toi." Lui, il oublie toutes les cicatrices, il oublie les souvenirs qui semblait gravés. Il répond qu'avec elle son c½ur se remet à battre alors, qu'elle a intérêt. A persister à l'englober avec son amour. A le réveiller le matin. A l'envahir. En attendant que le temps passe...

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 11:38

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 12:24

Je voudrai pas crever.

Je voudrai pas crever.
Et là ton c½ur s'échappe de sous ton corps, tu te remplis d'un sentiment indescriptible mêlant bonheur et folie. Et tu aime ça. Il t'as emporté dans un royaume, où tu côtois les nuages. Tu peux les toucher, les mordre. Mais, bizarrement tu n'en fais rien. Trop occupée à plonger dans son regard, son amour vibrant, dégoulinant jusqu'à ses joues rosies. Et tu es bien. Est ce un rêve? Non. Simplement l'occasion de croire que la déchéance nous pousse à être heureux. De voir combien nous sommes plus vivant lorsque nous nous permettons de nous échapper. Et tu en cris. Tellement la vie te donne l'impression de se jeter entre tes bras. Tu en perds tes mots, et les rattrapes plus bas. Tu souris, il pose un doigt sur tes lèvres. Soudain ton c½ur qui vole entre deux cieux déjà, regagne ton enveloppe charnelle pour imploser.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:14

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 05:06

Le rêve est immuable.

Le rêve est immuable.
Tu n'as jamais eu envie, de toucher les nuages des doigts?

# Posté le samedi 30 mai 2009 05:47